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Sarkozy enjolive son programme de nouvelles idées

par le15 mars 2012
 

… et comme d’habitude des taxes !!

Le candidat à sa propre succession souhaite taxer « les colosses du web » dans l’hexagone. La firme de mountain view s’indigne. Bien que l’assemblée ne l’envisageait plus en milieu de cette année, l’impôt Google comme il s’était fait appelé l’année dernière, apparait une nouvelle fois au grand jour. Le candidat à sa propre succession a effectivement indiqué le premier jour de la semaine qu’il désirait taxer « les colosses du net » dans l’hexagone. Eh oui car grâce au travail de destruction économique menés par les hommes politiques de notre pays : le terme de géants du web ne peut s’appliquer à aucune de nos sociétés sur le territoire national. Preuve que la réussite sur Internet ne passe pas par la case France.

Il est essentiellement question au sein de la proposition du prince, de mettre en œuvre un impôt sur la publicité, et de donner plus de couverture à la réglementation face au pillage industriel dont sont principalement victimes les groupes incapables de s’adapter et qui compte sur nos impôts pour s’en sortir (Major du disque). Au sein d’une interview au Point qui devrait être disponible d’ici jeudi, Le président de la république explique que « les colosses du net » seront dans l’obligation de payer un prélèvement obligatoire reflet de leurs activités sur le territoire national. Il est inconcevable qu’ils fassent des bénéfices qui se comptent en milliards d’euros dans l’hexagone sans participer aux prélèvements fiscaux, précise-t-il. A priori, le président n’aurait jamais été invité à souper au Fouquet’s par les PDG de Google tandis que Total et de nombreuses compagnies françaises du CAC 40 font preuves d’une grande reconnaissance et de fait sont exonérés d’impôts par le Prince. Alors Larry, qu’est ce que tu fous ?

L’affaire doit être simultanément analyser sur un échelon local et européen ce qui obligera si jamais il s’obstine dans cette voie à renégocier quelques uns de nos accords sur les taxes indique le prince sans fournir plus de précisions. L’assemblée avait renoncé en milieu de cette année à cet impôt qui portait précisément sur l’acquisition d’espace marketing sur internet. Sa mission était de capter une part des recettes de sociétés internet fleurissantes établies fiscalement dans un autre pays. Néanmoins le premier ministre s’y était opposé parce qu’elle aurait, d’après ce dernier, touché les petites et moyennes entreprises de l’hexagone désireuses de démarrer une activité sur le web, et non pas les grands protagonistes du web, ciblés au départ.

Alors il n’aurait donc rien compris ? Candidat suivant merci …

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