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En france, le salarié surferait 1h15 par jour sur son temps de travail

par le26 mars 2016
 

Un examen juge que dans l’hexagone, les employés accordent tous les jours 60 minutes de leur temps à découvrir des sites en ligne pour des motivations tout à fait personnelles. Même si cette étude est exagérée, la démarche n’échappera pas à une sanction de la part de l’autorité hiérarchique. Surfer sur internet à titre privé pendant le temps de travail est aujourd’hui une habitude courante pour la totalité des employésDe temps en temps devenue difficile dans l’entreprise quand la DSI ajoute un proxy et édicte des normes internes empêchant la visite de ces sites internet.

Le spécialiste en protection Olfeo explique ainsi que quotidiennement les employés accordent plus de 2h10 à internet à leur bureauSans étonnement, les portails comptant le plus grand nombre de visiteurs uniques restent les sites d’actualités, suivi de près par YouTube et ses vidéos, Facebook et son réseau social, Wikipédia pour son encyclopédie et les sites dédiés à l’emploi.

Pour sortir ces données, l’éditeur affirme avoir fait cette analyse sur un an en 2015 dans l’hexagone sur plusieurs dizaines de sociétés regroupant un échantillon de 150 000 employés. Elle s’appuie par exemple sur l’examen des logs récupérés sur les serveurs proxy (lesquels ?). La navigation non-professionnelle sur internet fait partir de nos jours des raisons invoquées pour mettre à la porte un salarié.

Si surfer sur internet n’est pas toujours bien vu dans les sociétésla réglementation s’est nouvellement intéressée à ce domaine. Et la cour européenne a finalement validé qu’au sein d’un milieu professionnel, il est possible de surveiller les transactions électroniques des employés. Les messages électroniques ou différentes activités sur la toile ont la possibilité par conséquent d’être contrôlésDans ce contexte, la justice considère comme normale une pratique de la sorte si il reste raisonnable un peu comme une utilisation en bon père de famille. En l’occurrence, un salarié qui enverrait trop fréquemment des mails privés pourrait être sanctionné. Les magistrats s’assurent ainsi que des pertes d’emploi soient souvent actés quand des employés se servent abusivement de leurs machines de bureau.

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