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Archos ne veut pas payer la taxe pour ses tablettes

par le28 décembre 2010
 

Le constructeur de produits numériques Archos rejette en bloc la subordination de ses équipements à écran capacitifs ou résistifs à l’impôt pour copie privée et pense à entreprendre une procédure face à la plus haute juridiction administrative en France, le Conseil d’Etat, affirme Henri Crohas, son créateur. A la mi-décembre, le comité dédié au rétribution pour copie privée a validé un quota d’imposition qui peut s’élever à 12 € pour les équipements comprenant une capacité inférieur à 64Go, indique un journal financier.

L’impôt pour copie privée a été décidée pour équilibrer la perte financière pour les stars induite par copie à usage strictement personnel de chanson ou de long métrage acquis en toute légalité. Le panel des équipements touchés par cette mesure est souvent réactualisée, comportant à ces débuts les minicassettes enregistrables, jusqu’aux lecteurs mp3 en ce moment. Le créateur d’Archos trouve totalement illégitime les bases qui définissent quels sont les équipements soumis à l’impôt. En effet, les équipements intégrant un os Windows ne sont pas imposées du fait qu’il a été concu pour les ordinateurs de bureau.

Avec ses équipements, Archos rivalise avec la tablette tactile de la marque à la pomme pour laquelle les quantités écoulées dans le monde cumulaient à fin septembre à plus de 4 millions d’unités. Les nouveaux appareils de la société française tourne sous Android. Archos table sur le faible coût de ces produits (Archos 101 IT et 70 IT), afin de faire face aux propositions de ses rivaux. Le constructeur estime de même que ses équipements se rapprochant des ordinateurs de bureau, peuvent accueillir d’autres systèmes d’exploitation, peuvent accepter la totalité des périphériques compatibles avec un Micro au travers de ses différentes prises (USB, hdmi), et qu’elles sont livrées avec un ensemble de programmes informatiques issus du monde pc. Pour nous cette redevance provoquerait une envolée de prix d’environ 10 %, qui sera inévitablement transmis sur le tarif définitif dont devra s’acquitter l’acheteur indique Henri Crohas. Free est dans une situation quasi comparable : son dirigeant Xavier Niel ne souhaite pas non plus subir l’impôt sur la copie privée d’un montant forfaitaire de 35 € dont pourrait souffrir sa dernière box, qui comprend un ordinateur indépendant (NAS) pourvu d’un disque de 250 Go, et tourne sur plus de trois os.

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